Sortir de la survie

 

La situation :

 

Multiples essais d’emplois et échecs liés à la présence de symptômes post-traumatiques;

 

L’incapacité persistante d’avoir une relation durable avec une compagne;

 

Multiples atteintes sur les médiums susceptible de servir de convoyeur à l’information :

Bris systématique des installations de télécopieurs et des modems;

Disparition de documents compromettants;

Méfaits multiples sur véhicule

Manœuvres pour imputer une tare de crédit

Manœuvres judiciaires pour exercer une fin de non recevoir systématique.

 

 

Exemple : Des démarches pour établir la validité de la résolution de renvoi invalide

 

Commission de l’Accès à l’information

Des démarches auprès de la Commission de l’Accès à l’information juste pour venir à bout de savoir s’il y a eu un proposeur réel. Une démarche vaine qui démontrera que la Commission s’est empressée de clore prématurément le dossier sans apporter de réponse.

 

Cour Supérieure

Suivi de démarches à la cour Supérieure pour obtenir un jugement déclaratoire sur la validité de la résolution de conseil. Le juge en moins de six minutes, accuse une fin de non recevoir affirmant que l’on ne saurait à la fois soumettre une requête en jugement déclaratoire et une procédure introductive d’instance sous prétexte que cela ne peut pas être les deux à la fois le tout en flagrante contradiction avec les dispositions du code de procédures civiles. (Art 462 C.p.c.)

 

Appelé à préciser son jugement, le juge se dédie en invoquant la frivolité cette fois comme motif d’écarter la demande, court-circuitant totalement les motifs précédemment invoqués.

 

Le requérant se voit empêtré par l’incapacité du système à pouvoir reconnaître ses erreurs.

 

Cour d’appel

 

Des démarches à la cour d’appel pour faire rétracter ce jugement qui ne règle rien. La requête en rejet soumise tardivement par la Ville qui passe malgré tout.

La requête en rejet s’appuyant sur des arguments de fonds lesquels sont essentiellement basés sur des allégués mensongers et diffamatoires qui vont à l’encontre même des pièces soumises en annexe et dont le justiciable n’a jamais pu faire valoir en preuve faute d’obtenir une tribune.  La requête se voit acceptée par la cour d’appel donnant raison au juge de 1 ère instance à l’effet qu’il est illusoire d’essayer d’obtenir justice avec un tel système.

 

 

L’INTERVENTION AU CONSEIL MUNICIPAL

 

Rencontre du 18 septembre 2006

 

 à l’assemblée municipale avec le Conseil Municipal de Mascouche

 

Connaître qui a proposé et appuyé une résolution de renvoi administratif motivée par des allusions à la commission d’erreurs professionnelles  et de soit-disant problèmes de nature  psychiatriques et qui n’auront par la suite jamais été mis en preuve.

 

Tenter d’obtenir un aveu à l’effet que la résolution de renvoi est invalide  ou encore qu’elle soit valide à confirmer que personne n’a procédé à un réel renvoi.

 

Résultat :

 

Le maire Richard Marcotte s’est réfugié derrière le motif qu’il s’agirait d’un privilège du conseil de dévoiler ou non s’il y a eu un proposeur réel. La déclaration du 19 septembre 2006  de ce dernier qu’il fera au lendemain aux policiers , établira avoir effectué une proposition unanime ce qui établirait qu’il n’y a effectivement pas eu de proposeur réel à ladite résolution.

 

Des questionnements s’ensuivent sur la discrimination qui résulte d’avoir accordé un règlement de pension  provisoire à un pédophile notoire renvoyé administrativement parce qu’il travaillait aux département des loisirs versus avoir jeté le soussigné à la rue sans discernement malgré des motifs administratifs comportant des aspects de maladie psychiatrique. Des [JPL1] questionnements sur la position de la Ville à vouloir appuyer ou non le demandeur dans ses démarches

 

Des questionnement sur la stratégie qui semble se dégager suite au rejet intempestif du demandeur alors que ce dernier se voit systématiquement écarté de toute tribune, d’être empêché de pouvoir se recycler ailleurs et se voir entravé par toutes sortes de manœuvres douteuses dont des tentatives de meurtres déguisés sous de banals essoufflement de pneus et du harcèlement psychologique constant en exerçant quotidiennement une multitudes de petits méfaits anodins à l’encontre de soussigné dans ce qui ressemble à une forme de supplice destiné à lui faire perdre sa santé physique et mentale.

 

Un questionnement sur la responsabilité d’un élu versus sa tâche. Quel signalement faudra t’il émettre pour qu’un État qui se dit responsable ne s’aperçoive que quelque chose ne va plus avec un de ses sujets à qui elle a systématiquement étouffé chacun de ses appels à l’aide. Le dimanche précédant à  Tout le monde en parle de Radio-Canada, le ministre de la sécurité publique Jacques Dupuis laissait entendre des blâmes concernant l’entourage du forcené de Dawson en laissant supposer qu’ils n’aient pas vu les signes avant-coureurs du drame.

 

Quels sorte de signal aura t’il fallu envoyer pour que réagisse le ministère de la Sécurité publique pour voir enfin ce qui n’allait pas dans sa propre cour?

 

Un questionnement sur les intentions réelles des tortionnaires à vouloir induire le soussigné à feindre utiliser un recours à la violence pour faire cesser sa torture. Des questionnement à savoir si la Ville se fait complice involontaire  en  risquant du même coup de subir des représailles que l’on chercherait à faire passer sur le dos du supplicié.

 

En fin de compte, le maire consent à poursuivre le dialogue après la période de questions ce qui fut effectué à la satisfaction du réclamant. Une rencontre eut lieu et une convention d’aide a été établie, à savoir que le maire désignerait une personne à contacter qui serait susceptible d’apporter l’aide réclamée. Le soussigné a quitté les lieux avec un espoir qu’une solution sera trouvée et poignées de main avec les responsables sur place.

 

Le lendemain vers 10 :00, Me Jacques Audette offre l’aide réclamée en offrant une rencontre avec le responsable de Pinel le Dr Gilles Chamberland pour le lundi du 25 septembre 2006. Le soussigné accepte et reçoit une affirmation par Me Audette qu’un courriel viendrait confirmer le rendez-vous en question.

 

En soirée le  soussigné rédige un manifeste sur ce qu’il entend par sa demande d’aide et le lendemain le 20 septembre, dès que la diffusion sur son site web est terminée il reçoit subitement la visite des policiers venus pour procéder à son arrestation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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 [JPL1]Aucun des intervenants tant sur les notes contemporaines des témoins  que sur les déclarations extra-judiciaires fournies, n’a fait la moindre allusion à cet aspect lors de la  déposition de plainte policière. Seul le gérant de la ville Luc Tremblay fait allusion à  une réclamation de fonds de pension auquelle selon lui, le réclamant n’aurait pas droit.