free web stats
  Diaporama à faire circuler... | Requête pour accommodation et pré-enquête criminelle |

Discriminé par son propre employeur Postes Canada

Détourné par l'impuissance de son propre Syndicat

Abandonné sans compensation par son assureur, la Sun Life

Procrastination de la Commission des Relations du Travail

Aveu d'inutilité de l'organisme du Conseil Canadien des relations industrielles

Forcé de devoir recourir aux médias
Ottawa et Québec doivent agir

Employé fédéral à Postes Canada depuis 31 ans et laissé à la rue sans compensation pour avoir OSÉ dénoncer un climat de travail inadéquat.

Au prise avec une chaise musicale d'intervenants en conflit d'agir ?

Le transfert d'irresponsabilité

Le Conseil Canadien des relations industrielles ouvre la porte au tribunal criminel...

Le Conseil Canadien des relations industrielles un rejet de plainte sans audition

Le Conseil Canadien des relations industrielles met trois ans et neuf mois pour disposer de l'affaire et rejette d'office la plainte de la victime, considérant avoir désormais suffisamment d'informations pour trancher le litige.

Effectivement il est permis de croire que des faits et dates importants cités dans la décision permettront de justifier de porter l'affaire en pré-enquête criminelle...


Voir Le tassement suspect de documents par le Conseil canadien des relations industrielles...

Voir Le rapport biaisé et malhonnête du Conseil canadien des relations industrielles...

Voir La démonstration d'inutilité du Conseil canadien des relations industrielles...
revenir au début

En réponse à des accusationse frivoles sans intentions criminelles de soit-disant menaces verbales, portées contre lui par Postes Canada, le requérant par l'intermédiaire d'un policier considéré hors-normes, riposte et dénonce la situation

au tribunal de Joliette cause #705 01 41792-054

. Il demande au tribunal d’intervenir d’urgence pour mettre fin à sa torture psychologique alors que des fonctionnaires et policiers tel que définis au sens de l’article 269,2 du C.Cr. et pourtant bien rénumérés négligent de s’impliquer et exercent contre le premier une discrimination injustifiée ou une célérité suspecte visant :

 

1.      A ce que le requérant se déclare malade inutilement;

 

2.      Le contraindre à absorber des médicaments sévères et inutiles pour justifier d’être absent de son travail et lui faire encaisser en silence son tourment;

 

3.      Le priver de ses revenus et le faire souffrir jusqu’à ce qu’il menace verbalement de faire mine de se venger;

 

4.      L’accuser avec des accusations frivoles de menaces verbales et le diffamer honteusement;

 

5.      Le maintenir sans revenus en état d’insécurité permanente;

 

6.      Négligeant alors qu’il y sont tenus, de lui assurer un milieu convenable ou de le dédommager;

 

7.      Le forçant à accepter une mise à la retraite prématurée sans la lui verser par la suite;

 

8.      Lui causer une douleur psychologique susceptible avec des conséquences probables de vouloir lui faire commettre un geste regrettable et d’espérer pouvoir s’en plaindre par la suite.

 

9.      Lui faire porter l’entière responsabilité d’assumer les lacunes soulignées et de devoir s’en défendre.

 

10. Démunir le requérant de sa capacité de se défendre en invoquant des prescriptions discriminatoires face à leur propre laxisme à intervenir;

 

11. Considérer le requérant suffisamment responsable de pouvoir bien gérer un grief de harcèlement dont il n’est pourtant pas maître et ce malgré l’avoir considéré assez handicapé psychologiquement :

a.      au point d’avoir fait intervenir la police pour lui éviter son suicide;

b.     au point d’avoir dû palier à son incapacité de rédiger les formulaires nécessaires permettant d’obtenir assistance;

c.      au point d’avoir dû négocié pour lui un paiement de loyer différé afin de compenser sa carence de revenu;

 

12. Prétendre que le requérant ait moins de droit qu’un travailleur québécois sous prétexte qu’il travaille pour une instance fédérale;

 

13. Se retrancher derrière une prescription de 90 jours alors qu’elle est de 180 au Québec comme motifs de ne pas considérer intervenir;

 

14. Négliger malgré tout de mettre un grief en branle même après en avoir été avisé par une plainte formelle de pratique déloyale au travail.

 

Le plaignant, ne demandait à son employeur que d'intervenir pour endiguer un simple conflit entre co-syndiqués. L'on a préféré laisser s'agraver la situation et quand les conséquences de ne pas intervenir se sont avérées trop lourdes l'on a préféré l'écraser et lui faire porter l'entière responsabilité des lacunes soulevées en le jetant à la rue avec une pension minable.

C'est la société en général qui pour assurer sa propre sécurité devra éponger les pots cassés avec la Solidarité Sociale et laisser des incompétents se retirer avec leur fond de pension bien garni et bien protégé par des lois.

Bien entendu, les lois actuelles ne permettent pas le recours à l'aide juridique, un luxe qui semble réservé juste aux criminels.

Jean, Pierre Légaré




Discriminé par son employeur Poste Canada

Le conflit de personalité que l'on laisse s'aggraver

Parce que le plaignant dénonce une incompétence et un climat de travail devenu inadéquat

L'on vérifie la capacité du plaignant de travailler dans un autre bureau de poste et tout se déroule pourtant bien.
Pourquoi le cadre intermédiaire préfère étouffer la plainte plutot que d'admettre son incapacité de pouvoir gérer un conflit à la source?
En revanche, le cadre force la co-syndiquée en conflit non réglé et non remise en question à porter plainte au criminel contre son collègue sur le point de revenir au travail suite à son «congé sans solde» forcé.

revenir au début

L'incitation du syndicat à se déclarer malade

Incité à quitter son emploi pour s'éviter une plainte de menaces criminelle

Par collusion le syndicat tolère le climat de travail défectueux et incite le plaignant à se rapporter malade chez lui. Après avoir laissé le plaignant stagné sans ressource pendant de long mois sans intervenir, deux mois après l'entrée en vigueur de la loi sur le harcèlement au travail, pourquoi le leader syndical l'incite malgré tout à prendre précipitamment et prématurément sa retraite? La plainte au criminel qui apparait d'avoir laissé entendre qu'avant de se suicider le plaignant pourrait au préalable s'en prendre à celle qu'il considère responsable de cette situation.

Pourquoi exige t'on plus de responsabilité de la part du malade dénonciateur que de la part des intervenants?

revenir au début

L'assureur Ponce Pilate

L'assureur de la Sun Life qui néglige d'indemniser

Pourquoi l'assureur néglige de subvenir au besoin du plaignant alors que ce dernier est retiré du travail sous ordonnance médicale de son propre médecin de famille?

Le rapport du psychiatre pourtant grevé d'un défaut majeur de contrôle qui servirait de prétexte pour ne pas indemniser le plaignant, accentuant sa torture psychologique criminelle.

revenir au début

La célérité de la C.R.T. à ne rien faire...

La Commission des Relations du Travail qui néglige d'intervenir

Pourquoi la Commission des Relations du Travail néglige d'intervenir le moindrement? Pourquoi le plaignant travaillant pour un employeur fédéral aurait moins de droit que n'importe quel autre citoyen travaillant au Québec?

Pourquoi la célérité à répondre ne pas vouloir intervenir sans même consulter au préalable?

Pourquoi exiger du plaignant de devoir expliquer au fonctionnaire pourquoi il se devrait d'intervenir?

revenir au début

Accusé de menacer pour avoir dénoncé...

Québec, une société de droit?

Des personnes rejetées de leur milieu pour avoir dénoncé des iniquités ou reconnues pour avoir agi d'une façon dédiée et responsable ( comme la Juge Andrée Ruffo) pourraient t'elles s'unir et former un groupe neutre et comptétent?

Ces personnes pourraient t'elles définir ce qu'il convient de faire pour assurer une justice réparatrice?

Québec et Ottawa pourraient intervenir, faire une différence et départager les responsabilités dans le cadre d'une commission d'enquête neutre.

Québec pourrait amender la loi et faire considérer le harcèlement au travail, à titre de maladie professionnelle .

Ottawa pourrait intervenir et modifier le code criminel en considérant le harcèlement sous toutes ses formes comme une torture à bannir par quiconque.

revenir au début