Le 14 février 2005, M.G. St-Onge porte plainte au C.C.R.I. pour défaut de représentation de son syndicat

La plainte fait état du fait que le plaignant, est laissé à lui-même sans la moindre ressource.
La plainte soumise au C.C.R.I et attestée reçue le 17 février 2005 est accompagnée de documentation supplémentaire; dont particulièrement y figure la lettre de grief datée du 06 octobre 2003.
St-Onge fait état dans son grief, d'un conflit qui se traduit :

Copie conforme de la lettre de grief signée par St-Onge avait aussi été acheminée au représentant syndical Bernard Choquette qui attestera en avoir reçu copie, sans toutefois y avoir donné suite.
Le syndicat le 7 mars 2005, réplique à la plainte adressée au C.c.r.i.








or

C'est justement le C.c.r.i qui s'est chargé de faire parvenir aux parties impliquées soit l'employeur et le syndicat, copie des documents avec la plainte du 17 février 2005.

Donc :

Le C.c.r.i devrait nécessairement avoir déposé à son propre dossier la documentation expédiée dont particulièrement la lettre de grief datée du 06 octobre 2003.

Pourquoi alors :

Selon le "rapport" soumis au Conseil et daté du 21 avril 2006, le greffier Jean Gosselin, faisant office d'agent au Conseil du C.c.r.i ,  prétend qu'aucun document n'a été déposé au dossier par le plaignant...

Le ''rapport'' de Jean Gosselin mentionne : « Aucun document n'a d'ailleurs été déposé au présent dossier...»,

  Qu'est-il advenu des documents soumis? pourtant à même la plainte originale dont particulièrement la lettre de grief datée du 06 octobre 2003?...



Plainte pour défaut de jugement du C.c.r.I
face à une situation urgente et évidente d'un simple conflit de travail négligé.
Plainte pour défaut de représentation du syndicat  datée du 14 février 2005, page 1 allégués 5, 6
Plainte pour défaut de représentation du syndicat  datée du 14 février 2005, page 2, 5 ième paragraphe
Documents expédiés à même la plainte pour défaut de représentation du syndicat  datée du 14 février 2005
Extrait d'un grief pour harcèlement psychologique daté du 06 octobre 2003, page 1
Extrait d'un grief pour harcèlement psychologique daté du 06 octobre 2003, page 7
Réponse du syndicat datée du 7 mars 2005 en réplique à la plainte de défaut de représentation, allégué 6
Extrait du "rapport" de l'Agent au Conseil et greffier Jean Gosselin  daté du 21 avril 2006, page 3 paragraphe 3
Extrait du "rapport" de l'Agent au Conseil et greffier Jean Gosselin  daté du 21 avril 2006, page 5 paragraphe 4
Que penser du "jugement" qui s'ensuivit?

Extrait de la "décision" du Conseil canadien des relations industrielles du 12 octobre 2007, page 2,  paragraphes 2 et 3
Le syndicat a t'il entrepris toutes les démarches?



Extrait de la "décision"  du Conseil canadien des relations industrielles du 12 octobre 2007, page 8,  paragraphes 2
Voyons ce qu'aurait démontré plus amplement en l'espèce
la documentation présentée que l'on a négligeamment ou criminellement écartée:



Commentaire No Sommaire Texte exact Endroit Image texte
83 St-Onge fait état d'un conflit non réglé depuis trois ans «…La présente est pour vous signifier un conflit qui existe, entre Mme Josée Chartrand, Maîtresse de Poste, et moi-même et ce depuis trois ans passées...» Page 1, lignes 6 à 10
84 Sous les conseils de son délégué syndical Bernard Choquette, St-Onge s'adresse au grand patron en dernier essort. «…je m'adresse à vous en dernier essort, et ce sous les conseils de mon délégué syndical, M Bernard Choquette...» Page 1, lignes 12 et 13
La présence du mot "grief" sur la lettre qui donne un statut de grief à la plainte et qui sera ignorée et écartée particulièerement par le Ccri 85 A maintes reprises St-Onge a exposé ses griefs «…car à maintes reprises, j'ai exposé mes griefs...» Page 1, lignes 14 à 15
86 Le cadre intermédiaire Sylvain Houde ne semble pas se rendre compte de la gravité du problème ou fait la sourde oreille. «…M Sylvain Houde ne semble pas se rendre compte de la gravité du problème ou fait la sourde oreille...» Page 1, lignes 16 à 18
87 St-Onge s'adresse au cadre supérieur en derniers recours «…J'ai recours à vous Monsieur, car je suis rendu "au boutte du rouleau"...» Page 1, lignes 19 à 20
88 St-Onge est épuisé tant du point de vue moral que physique «…Je suis épuisé tant au point de vue moral que physique...» Page 2, lignes 1 et 2
89 St-Onge est contraint de subir un régime très stressant et harassant depuis trois ans. «…depuis trois ans, Mme Chartrand me fait subir un régime très stressant et harassant...» Page 2, lignes 2 à 4
90 St-Onge en est rendu à une perte d'estime de lui-même et celle de son travail «…J'en suis rendu à avoir perdu l'estime de moi-même et celle de mon travail...» Page 2, lignes 5 et 6
91 St-Onge perd l'estime d'un travail dont il a toujours été fier «…mon travail dont j'ai toujours été fier...» Page 2, ligne 7
92 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui se plait à l'amenuiser «…l'attitude de Mme Chartrand qui se plait à m'amenuiser...» Page 2, lignes 8 et 9
93 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui le ridiculise devant des confrères de travail «…et même me ridiculiser face à des confrères de travail...» Page 2, lignes 9 et 10
94 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui lance des commentaires disgracieux même en présence de clients «…en lançant des commentaires disgracieux et ce même devant des clients...» Page 2, lignes 11 et 12
95 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui le perçoit comme un "incompétent professionnel" «…Pour Mme Chartrand, je suis un "incompétent professionnel"...» Page 2, lignes 13 et 14
96 St-Onge laisse entendre l'attitude de Chartrand de se prétendre parfaite «…Je n'ai pas la prétention de tout savoir ni d'être parfait (comme certaine)...» Page 2, lignes 15 et 16
97 St-Onge dénonce le climat de travail négatif qui circule certains jours dans le bureau «…Certains jours, Monsieur, j'ai quasi à me rememorer le prix d'un timbre, tellement les ondes qui circulent dans le bureau sont négatives...» Page 2, lignes 16 à 20
98 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui le considère comme un "Minus", une ENTITÉ INDÉSIRABLE" dans son bureau. «…Aux yeux de Mme Chartrand, je ne suis qu'un "Minus", une ENTITÉ INDÉSIRABLE" dans son bureau…» Page 2, lignes 20 à 22
99 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui lui a dit qu'elle n'aurait jamais de respect pour lui. «…Elle m'a dailleurs déjà dit et je cite:"Monsieur je n'aurai jamais de respect pour vous."…» Page 2, lignes 22, 23 et 24
100 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand en laissant entendre qu'elle lui aurait fait subir du harcèlement psychologique imposant. «…Si vous saviez Monsieur, tout ce que cette dame m'a fait subir au point de vue psychologique...» Page 2, lignes 24, 25 et 26
101 St-Onge dénonce le conflit non réglé dans lequel il en aurait long à conter. «…J'en aurais long à conter...» Page 2, lignes 26 et 27
102 St-Onge a déposé une plainte formelle contre Chartrand il y a deux ans au cadre intermédiaire Sylvain Houde. «Il y a 2 ans, j'avais même déposé un plainte, contre Mme Chartrand,à M. Sylvain Houde...» Page 3, lignes 1 à 3
103 Sylvain Houde a demandé d'annuler la plainte portée il y a 2 ans sans pour autant régler le problème de climat de travail. «…mais ce dernier m'a demandé d'annuler la plainte. C'est ce que j'ai fait. Mais le climat ne s'est pas amélioré pour autant...» Page 3, lignes 3 à 6
104 La co-syndiquée Chartrand demeure à tout le moins la patrone immédiate de St-Onge «…Pourais-je vous signaler Monsieur que, il ne faut pas oublier qu'elle est ma patronne immédiate à Postes Canada...» Page 3, lignes 7 à 9
105 St-Onge dénonce le conflit et l'attitude de Chartrand laissant entendre qu'elle soit incapable de saluer St-Onge de façon sincère. «…souvent elle a de la difficulté à me saluer et, quand elle le fit, je préférerais qu'elle ne le fasse point...» Page 3, lignes 10, 11, 12
106 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand laissant entendre qu'elle trouve normal de haïr St-Onge. «…Chez Mme Chartrand, m'haïr est devenu une seconde nature...» Page 3, lignes 13, 14
107 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand laissant entendre qu'il est devenu normal de détester St-Onge. «…ne semble pas se rendre compte de son attitude envers moi: me détester...» Page 3, lignes 15, 16
108 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand laissant entendre qu'il est même devenu un loisir de détester St-Onge. «...me détester. Je crois que cela fait maintenant partie de ses "hobbies"…» Page 3, lignes 16 à 18
109 St-Onge fait le constat que Chartrand n'a pas changé d'attitude malgré les multiples démarches entreprises auprès de Sylvain Houde. «…Mme Chartrand, ne voulant pas mettre de l'eau dans son vin, et ce après plusieurs tentatives auprès de M. Sylvain Houde et sans aucun changement de climat...» Page 3, lignes 20 à 23
St-Onge souligne qu'il semble même ignorer pourquoi exactement, à la suggestion de son représentant syndical, on l'a transféré à l'Épiphanie 110 St-Onge signale que c'est lui qui a du aller se soumettre à des tests d'aptitudes pour compenser l'attitude négative de Chartrand «…On m'a même envoyé un mois durant à l'Épiphanie, bureau école, probablement pour tester mes aptitudes...» Page 4, lignes 1 à 3
111 St-Onge souligne qu'après s'être soumis à des observations d'aptitudes pendant un mois on ne l'a jamais informé formellement des résultats de l'épreuve. «…Au bout du mois, M Normand Miron a remis un rapport à M Daniel Dupuis, à cet effet. Il semble que je m'en suis bien sorti...» Page 4, lignes 4 à 6
112 St-Onge laisse entendre qu'il a été supervisé par deux personnes. «…Durant mon stage, j'étais supervisé et par M. Normand Miron ainsi que son adjointe Élyse...» Page 4, lignes 7, 8, 9
113 St-Onge qui n'aime pas la chicane dénonce une attitude contraire que Chartrand semble affectionner. «…je n'aime pas la chicane et les prises de bec, ce qu'au contraire Mme Chartrand semble affectionner particulièrement...» Page 4, lignes 10 à 13
114 St-Onge fait le constat d'avoir perdu la productivité et l'estime de soi en milieu de travail «…Un climat de travail sain et l'estime de soi, Monsieur, mènent à la productivité et à l'estime de soi en milieu de travail, ce que j'ai perdu...» Page 4, lignes 13 à 16
115 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand laissant entendre qu'elle refuserait de reconnaître les compétences "démontrées" par St-Onge à l'Épiphanie. «…Mme Chartrand ne veut pas admettre que je m'en suis quand même bien "tiré" à l'Épiphanie…» Page 4, lignes 17 à 19
116 St-Onge attribue à Chartrand d'être super mesquine et sournoise envers lui en sachant comment l'ébranler psychologiquement après un peu plus de 3 ans. «…Mme Chartrand me connaissant depuis un peu plus de trois ans, sait comment venir me chercher et me rendre vulnérable et ce en tant que de la gente feminine, elle est super championne et super mesquine et sournoise…» Page 4, lignes 21 à 25, page 5 ligne 1
117 Le 14 octobre 2003, St-Onge a calmement mis en demeure Chartrand de cesser son harcèlement et lui assurer un climat de travail plus sain. «…Le 14 octobre dernier j'ai eu une prise de bec avec Mme Chartrand. Je lui ai calmement demandé de "débarquer dessus mon dos" et me donner un climat de travail plus sain…» Page 5, lignes 1 à 5
118 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand laissant entendre qu'elle ne changera pas et de devoir porter plainte s'il n'est pas satisfait. «…Elle m'a alors répondu et sur un ton Sarcastique et je cite: Mais monsieur, si vous n'êtes pas satisfait de votre milieu de travail, déposez une plainte"…» Page 5, lignes 5 à 9
119 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui semble se déresponsabiliser par des extrémisations à l'encontre de St-Onge «…Et en ricanant elle a ajouté: « Vous tout vous dérange, les mouches, le soleil etc...» Page 5, lignes 9, 10, 11
120 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui vouvoie à outrance «…(Il faut dire que Mme Chartrand me vouvoie)…» Page 5, lignes 11 et 12
121 St-Onge dénonce l'attitude de Chartrand qui le vouvoie de façon discriminatoire sans que l'âge n'y soit en cause. «…Et je suis le seul dans le bureau à qui elle fait ça et ce n'est certes pas à cause de mon âge, soyez-en assuré Monsieur…» Page 5, lignes 12 à 15
122 St-Onge dénonce l'attitude de la direction à laisser trainer en longueur un conflit non délié «…Moi je trouve inconcevable que ce conflit traine en longueur…» Page 5, lignes 16, 17
123 St-Onge dénonce la situation de détester son milieu de travail et de devoir rentrer de reculons, ce qui le rend malade. «…car j'en suis à m'absenter assez fréquemment de mon milieu de travail que je déteste et que me fait rentrer à reculons ca me rend malade…» Page 5, lignes 17 à 20
124 St-Onge dénonce la situation de climat de terreur qui le contraint à avoir peur d'avoir peur de commettre des erreurs «…Et au bureau je suis rendu au point d'avoir peur d'avoir peur de commettre des erreurs…» Page 5, lignes 20 à 22
125 St-Onge dénonce la situation de se retrouver dans une chasse aux sorcières pour être éventuellement évincé «…Et j'en fait et cela fait jubiler Mme Chartrand qui s'empresse hypocritement de les noter ds son cahier afin de me monter un beau dossier, ce qu'elle s'ingénie à faire afin de me faire éliminer du bureau…» Page 5, lignes 23 à 27
126 St-Onge dénonce la situation de se faire traiter d' "INCOMPETENT" par Chartrand «…et cela en m'accusant d'être un "INCOMPETENT"…» Page 6, lignes 1 et 2
Les traumatismes possible qui apparaissent ici avec le terme "s'ingenier" 127 St-Onge dénonce la situation de voir sa patronne immédiate qui s'ingénie à chercher des moyens pour l'exclure. Traumatisme dans l'écriture. «…Cette Dame s'ingenier à trouver des nouveaux moyens pour parvenir à ses fins…» Page 6, lignes 2 à 4
128 St-Onge dénonce la situation qui démontre que Chartrand exprime le désir d'un plaisir du souhait réalisé de voir St-Onge quitter le bureau. «…Il y a environ 2 ans, Mme Chartrand m'a dit et je cite: "Savez-vous monsieur ce qui me ferait le plus plaisir? Et je n'ai pas attendu sa réponse et je lui ai retorquer : "Que je parte du bureau Madame." et elle m'a répondu: "Voilà Monsieur…» Page 6, lignes 5 à 10
129 St-Onge dénonce la situation qui démontre que Chartrand exprime ouvertement son mépris de souhaiter que St-Onge quitte son emploi au plus tôt «…Mais qu'est-ce que vous attendez pour le faire?…» Page 6, lignes 11 et 12
130 St-Onge dénonce la situation qui démontre que Chartrand exprime son mépris même en présence de clients à proximité «…Il y a même des gens dans la Salle des cases qui ont entendu la conversation…» Page 6, lignes 12 et 13
131 St-Onge demande à la direction si c'est la philosophie de Chartrand qui prime pour pouvoir avancer en grade. «"…je veux avancer en grade." Pense-t-elle se faire du capital aux yeux de ses supérieurs en écrasant un employé et en passant pour une héroïne?…» Page 6, lignes 15 à 18
132 St-Onge exprime que si c'est le régime qui prime à travers tous les échelons de poste Canada, son patron n'y serait pas confortable et par conséquent qu'il devrait y avoir équité à tout les niveaux. «…A un tel régime Monsieur vous n'y seriez confortable…» Page 6, ligne 19
Une rencontre qui ne viendra jamais 133 St-Onge sollicite une ultime rencontre avec son grand patron «…sachant votre temps fort précieux, j'aimerais vous rencontrer et ce avec mon délégué syndical mentionné ci-haut, si faire se peut...» Page 6, lignes 22 à 25
134 St-Onge se sent forcé d'écrire une plainte bien qu'ayant horreur des conflits «…ce n'est pas de gaieté de cœur que je rédige cette lettre Je n'aime pas les chicanes ni les conflits…» Page 7, lignes 2 à 4
135 St-Onge est forcé d'écrire une plainte face à deux avenues : agir avant que cela ne porte pas trop préjudice ou devenir "LÉGUME POSTAL" «…face à deux litiges : devenir "LÉGUME POSTAL", ce que je suis aux yeux de Mme Chartrand, ou agir avant que ça ne me porte pas trop préjudice tant au psycho que physique, dont les deux sont atteints présentement…» Page 7, lignes 7 à 12
Une pré-enquête criminelle y pourvoira sûrement 136 St-Onge espère que l'on va prendre sa plainte avec la considération qu'elle mérite «…Cette lettre qui je l'espère vous sensibilisera à ce conflit qui à mon avis perdure depuis trop longtemps et qui m'éteint…» Page 7, lignes 16 à 19
Tiré d'un des documents soumis avec la plainte portée
le 17 février 2005 au :
Dossier 24879-C CCRI Voir la Décision lettre no 1683 du 12 octobre 2007